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Véronique DUBOS

16 mars 2006

Liens vérifiés le18 mars 2007

Le chat et la grippe aviaire

[De dangereux agents bioterroristes : 2 chats sournoisement déguisés en piafs ?]

La grippe aviaire et votre chat : pas de panique

  • Résumé grippe aviaire
    • La contamination de l'homme par le virus H5N1 est rare et se fait à partir des oiseaux, pas des chats
    • La grippe aviaire n'est pas une maladie du chat ni de l'homme : ces 2 espèces sont très faiblement réceptives
  • Mesures à prendre vis à vis des chats ?
    • En zone indemne : aucune
    • En zone contaminée (zone de 10km autour d'un foyer de grippe aviaire) : les chats doivent être maintenus enfermés (le transport en cage reste autorisé)
    • N.B. : il n'existe pas de vaccin spécifique pour le chat
 

 

Résumé grippe aviaire et chat

La grippe aviaire est avant tout une maladie des oiseaux

[La grippe aviaire est avant tout une maladie des oiseaux]

C'est pourquoi les mesures prises concernent tout d'abord les oiseaux : oiseaux sauvages d'une part, oiseaux domestiques d'autre part, afin de détecter immédiatement la présence de la maladie (voir les textes des J.O.).

  • Concernant les oiseaux sauvages, l'avifaune sauvage est actuellement sous haute surveillance, toute mortalité anormale, inexpliquée, fait l'objet d'une enquête de la part des DSV (Direction Départementale des Services Vétérinaires). Les canards, cygnes et oies sont soumis à une attention particulière.
  • Concernant les oiseaux domestiques, ceux-ci doivent être confinés ou faire l'objet de mesures équivalentes destinées à prévenir l'éventuelle contamination par les migrateurs. Les élevages (quelle que soit leur taille, même la micro basse-cour d'ornement) doivent être déclarés et subir une visite sanitaire (visite réglée par l'administration au vétérinaire). Tout oiseau malade ou mort dans l'élevage doit être signalé au vétérinaire. La vaccination complète le dispositif dans certaines circonstances particulières.

Compte tenu d'une incubation très courte chez les oiseaux et d'une contamination entre oiseaux très rapide (par ingestion de matières fécales contaminées et par voie respiratoire), ces mesures permettent de réagir rapidement en cas d'apparition d'un cas d'influenza aviaire hautement pathogène (H5N1).

 

Occasionnellement et sporadiquement, la grippe aviaire peut toucher d'autres espèces, cela est connu depuis longtemps

Grippe aviaire chez l'homme

[Perruche]
Oui, l'homme est sensible au virus de la grippe aviaire

La transmission du virus aviaire des oiseaux à l'homme est connue depuis longtemps (descriptions dans les années 50). Initialement considérée comme exceptionnelle, on s'est rendu compte dans les années 90 qu'il fallait rattacher à la grippe aviaire des cas de conjonctivites et de syndromes grippaux ne nécessitant aucune hospitalisation (résultats d'une enquête sérologique !).

La peste aviaire n'a été classée comme zoonose (maladie transmissible de l'animal à l'homme) qu'en 1996, à l'époque de la "grippe du poulet de Hong Kong".

Non, il n'y a pas d'épidémie chez l'homme actuellement

L'épizootie (chez les oiseaux donc) actuelle, qui a débuté officiellement en 2003, est à l'origine au 10 mars 2006 de 97 décès dans le monde (voir chiffres OMS au 10 mars 2006 et  Nombre cumulé de cas humains de grippe aviaire H5N1 notifiés à l'OMS pour l'actualisation des chiffres).

Les cas en question faisaient suite à un contact direct avec des volailles malades, et ce dans des conditions de promiscuité particulières.

Ces 97 cas mortels sont à rapporter au nombre de foyers de grippe chez les volailles, soit plusieurs milliers (voir Foyers d'Influenza aviaire de fin 2003 au 9 mars 2006, chiffres OIE) et à la population des régions concernées.

Ces chiffres sont également à comparer aux chiffres de la grippe saisonnière chez l'homme : chaque année en France, la grippe humaine touche 1 à 7 millions de personnes avec en moyenne 2 000 décès par an.

Il n'a pas été mis en évidence de contamination homme / homme. Il y a bien quelques cas douteux ponctuels mais ils correspondent à des cas de figures un peu particuliers et ne sont pas significatifs statistiquement.

 

Grippe aviaire chez le chat

[Perruche]
Oui, le chat est sensible au virus de l'influenza aviaire

La encore, les données ne sont pas toutes nouvelles (voir Historique de l'Influenza aviaire chez le chat et autres félidés, site FAO).

Dés les années 70, des données expérimentales montraient la possibilité du passage au chat.

Des cas spontanés apparus en 2003 puis 2004 sur des félins en captivité et quelques cas spontanés chez des chats ont confirmé la réceptivité de ces espèces.

Oui, la transmission félin-félin est possible

Une étude de 2004 (voir Avian H5N1 influenza in cats) réalisée dans des conditions expérimentales sévères fait état du passage du virus d'un chat infecté expérimentalement à un chat "sentinelle" : 3 chats SPF (c'est à dire élevés en laboratoire, exempts de germes pathogènes spécifiques) infectés massivement par voie intra trachéale ont pu excréter suffisamment de virus pour contaminer des chats "contact". Donc, c'est possible MAIS

Qu'en est-il sur le terrain ? si plusieurs cas apparaissent en même temps (cas de félins regroupés en parc zoologique en Asie ou de chats hébergés en Autriche dans un refuge accueillant un cygne malade !), il est difficile de distinguer une contamination de félin à félin d'une contamination simultanée à la même source. En tous cas, il n'a pas été observé de flambée épidémique chez le chat.

 

[Perruche]
MAIS il convient de relativiser ces données et d'avoir en tête :

Le très faible nombre de cas observés spontanément chez le chat par rapport au nombre de contaminations auquel il est exposé.

  • Compte tenu de la circulation du virus dans la faune sauvage et du mode de vie du chat, celui-ci est bien exposé aux contaminations naturelles.
  • Or les cas spontanés chez le chat sont rares. Un chat en Allemagne et en Autriche, quelques chats en Asie, à comparer aux millions de chats qui vagabondent toute la journée pour ne rentrer chez eux que le soir .... c'est peu.

L'absence de mortalité anormale chez le chat dans les pays exposés au virus depuis plusieurs années. Cela signifie qu'il n'y a pas d'épidémie au sein de l'espèce féline malgré une circulation intense du virus dans le milieu naturel. La réceptivité du chat au virus influenza et la transmission de chat à chat sont donc faibles ....

L'absence de transmission du chat à l'homme.

Le fait que le chat ne constitue pas un réservoir du virus.

 

La situation du chat et de l'homme sont donc au jour d'aujourd'hui très comparables : les cas humains et félins de grippe aviaire sont en quelque sorte des "erreurs du virus"

[Perruche]

La contamination de l'homme comme celle du chat se fait à partir des oiseaux et nécessite des conditions bien spécifiques (dose infectieuse élevée correspondant au mode de contamination de l'espèce, promiscuité, confinement, etc.).

Il n'y a pas de passage significatif homme-homme ou chat-chat à l'origine d'épidémie dans l'une ou l'autre espèce (quelques cas douteux chez l'homme, contamination prouvée expérimentalement chez le chat dans des conditions très éloignées des conditions naturelles, mais rien de significatif sur le terrain).

Le nombre de cas est très faible par rapport aux occasions de rencontre avec le virus (nombre élevé d'oiseaux malades donc contagieux) et par rapport aux effectifs (tant humains que félins) (voir Historique du H5N1, tableau de 3 colonnes : date / cas animaux / cas humains).

 

Pourquoi les autorités prennent-elles tant de précautions s'il s'agit d'une maladie aussi rare ? Le maintenant fameux "principe de précaution"

[Perruche]

Entre autres raisons :

La zone dans laquelle le virus aviaire circule actuellement (et ce depuis 2-3 ans) s'étend progressivement. Initialement localisé en Asie (c'est bien loin), le virus atteint maintenant l'Europe (voir Historique du H5N1, par l'OMS).

Le H5N1 semble particulièrement virulent et le nombre de cas mortel est plus élevé que dans les épisodes précédents de grippe aviaire.

  • Il faut dire également que cet épisode dure depuis plusieurs années, contrairement aux autres fois.
  • Cette idée de mortalité élevée est peut-être à tempérer. Une étude épidémiologique publiée en janvier 2006 suggère que les cas de grippe aviaire chez l'homme (symptômes pseudo grippaux, non mortels puisque les ex-malades ont répondus à l'enquête épidémiologique) sont sous-estimés dans les zones rurales (donc à risque) en Asie. Donc bonne nouvelle, les cas non mortels sont certainement sous estimés (voir Brève, en français, sur CNRS)

Les virus grippaux ont une fâcheuse tendance aux mutations et réassortiments viraux : en clair, un nouveau virus peut toujours apparaître. Cela a toujours été le cas avec les influenza, il n'y a pas de raison que cela s'arrête en 2006.

Les épidémies de grippe décimant la population humaine sont cycliques. Statistiquement, la prochaine ne devrait plus tarder ... et elle viendra un jour.

Et donc, la possibilité de l'éventualité d'une catastrophe (l'humanité gagnant le gros lot avec un virus mutant adapté à l'homme) n'est pas à écarter dans un avenir plus ou moins proche.

 

Faut-il avoir peur de son chat ? Faut-il avoir peur pour son chat ?

Dans les zones où le virus est absent

[Non, il ne s'apprête pas à vous sauter dessus, il baille]

Dans les zones où il n'y a pas de virus, le risque de l'attraper est nul ! C'est vrai pour les oiseaux, c'est vrai pour l'homme, c'est vrai pour d'autres maladies, et c'est même vrai pour le chat. C'est d'ailleurs ce que dit l'Afssa, en des termes choisis, dans son Communiqué de presse du 3 mars 2006 et ça semble assez évident.

Bilan
  • Risques :
    • pour le chat : nul
    • pour l'homme : nul
  • Mesures à prendre :
    • pour le chat et pour l'homme : aucune
    • pour les oiseaux sauvages : surveillance de toute mortalité anormale
    • pour les oiseaux domestiques : mesures destinées à éviter toute contamination à partir des oiseaux sauvages (voir le cas des oiseaux)

 

Dans les zones où le virus est présent (élevage contaminé, lieu où a été découvert un oiseau mort de grippe aviaire)

Il y a tout d'abord des données épidémiologiques rassurantes : depuis 3 ans que dure l'épizootie chez les oiseaux à travers le monde, il n'a pas été mis en évidence d'épidémie chez le chat, ni de contamination humaine par le chat.
[Perruche]
Séquence d'événements Probabilité de survenue Risque
La contamination du chat par un oiseau infecté Possible en milieu très contaminé
mais peu probable
Très faible pour le chat
La contamination de l'homme à partir du chat N'a jamais pu être mise en évidence Nul à négligeable pour l'homme (afssa)

 

Les mesures conseillées par l'Afssa vis à vis des chats (et des chiens) "au cas où" et suivies par le législateur sont des mesures de bon sens, même si leur mise en oeuvre est délicate !
[Franchement, on est mieux à la maison]
  1. Ne pas laisser vagabonder les chats dans une zone de 10 km autour de l'endroit où un foyer de grippe aviaire a été découvert.
    • Du point de vue pratique, confiner un chat habitué à sortir, ce n'est pas simple, tout le monde est d'accord.
    • Mais si on regarde le reste des mesures, qui concerne monsieur et madame tout le monde, on comprend l'objectif !
      Les déplacements des habitants sont contrôlés dans une zone dite de protection de 3 kilomètres autour du foyer, et d'autres mesures restrictives sont prises dans un rayon de 7 km supplémentaires (zone dite de surveillance), de manière à ne pas transporter le virus sur les chaussures, les pneus de voiture etc.
      Dans le cas d'un élevage, tous les oiseaux sont abattus et détruits, les locaux désinfectés, etc.
      Et à côté de cela, n'importe quel chien ou chat pourrait circuler librement et faire voyager le virus, le transporter sur ses coussinets vers d'autres oiseaux !
    • L'éventuelle contamination d'un chat ne peut se faire que s'il entre en contact avec le virus. Le chat enfermé dans la maison n'a aucune raison de rencontrer le virus. Un chat confiné n'attrapera donc pas la grippe. S'il n'a pas la grippe il lui est impossible de la transmettre à son humain préféré.
      1 + 1 = 2.
  2. Surveiller toute mortalité anormale de chats
    • Il s'agit là d'une application du principe de précaution, le mot d'ordre étant : on n'est jamais trop prudent.
    • Cela suppose de ne pas avoir zigouillés tous les chats avant !

 

[Me faire passer à la trappe ? Mais ils sont fous ses romains !]
Bilan
  • Risques
    • pour le chat à partir des oiseaux :
      • le chat qui vadrouille : risque faible
      • le chat tranquillement installé sur votre canapé : risque nul
    • pour l'homme à partir des oiseaux :
      • oiseaux sauvages : risque très faible en France compte tenu de notre mode de vie, infime avec des précautions de bon sens
      • volaille dans notre assiette : risque nul puisque les volailles infectées sont détruites et n'arrivent pas chez le consommateur
    • pour l'homme à partir du chat : risque négligeable à nul
  • Mesures à prendre :
    • les chats doivent être maintenus enfermés dans un rayon de 10 km autour d'un foyer de grippe aviaire Arrêté du 3 mars 2006
    • les humains doivent respecter les règles d'hygiène de bon sens (ne pas toucher les fientes, ne pas toucher les cadavres, ne pas barboter dans la mare aux canards, etc.)
    • les personnes réellement exposées à des oiseaux infectés à titre professionnel doivent suivre certaines recommandations plus spécifiques

 

 

En savoir davantage ?

Ressources

Web francophone

Des références sur le web, en français

En français, le chat et la grippe aviaire

Avis de l'Afssa sur l'Influenza aviaire : évaluation du risque sanitaire représenté par les chats, en tant que vecteurs du virus Influenza aviaire H5N1 hautement pathogène d'origine asiatique, pour les autres espèces animales et pour les personnes en contact avec les chats. A LIRE
3 mars 2006 - Saisine n°2006-SA-0074
Texte intégral, en français, sur Afssa = Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (PDF 6 pages - 800 ko)

Communiqué de presse AFSSA du 3 mars 2006 qui en résulte (PDF qui tient en 1 page)

Info résumée et reprise judicieusement sur les sites ministériels

 

Grippe aviaire A (H5N1) - Bulletin n° 28 - Rapports signalant la contamination de chats domestiques (Thaïlande); Situation en Thaïlande (chez l'homme); Situation au Japon (volailles)
     24 février 2004
     Brève, en français, sur OMS = Organisation Mondiale de la Santé

Virus influenza A (H5N1) chez le chat
     16 septembre 2004
     Brève, en français, sur CNRS = Centre National de Recherche Scientifique

Grippe aviaire H5N1 chez le chat domestique
     28 février 2006
     Brève, en français, sur OMS = Organisation Mondiale de la Santé

Un chat porteur du virus H5N1 sur l'île allemande de Rügen
     2 mars 2006
     Brève, en français, sur CNRS = Centre National de Recherche Scientifique

Chats infectés par le virus H5N1 hautement pathogène, quel risque sanitaire ? Avis de l'Afssa
     6 mars 2006
     Brève, en français, sur CNRS = Centre National de Recherche Scientifique

Grippe aviaire - Infection d'une fouine par le H5N1 en Allemagne
     9 mars 2006
     Brève, en français, sur OMS = Organisation Mondiale de la Santé

Autriche : deux chats guérissent du virus
     15 mars 2006
     Brève, en français, "Nouvel Observateur"

En français, la grippe aviaire en général

Dossier d'actualité : ce qu'il faut savoir sur l'influenza aviaire ou grippe aviaire.     UN DOCUMENT TRES CLAIR - A LIRE POUR NE PAS MOURIR IDIOT
     3 mars 2006 - Aviculture et pathologie aviaire, école vétérinaire de Toulouse
     Texte intégral, en français, version PDF, sur ENVT =  École Nationale Vétérinaire de Toulouse (PDF 6 pages - 130 ko)
     Texte intégral, en français, version HTML, sur ENVT =  École Nationale Vétérinaire de Toulouse

La grippe aviaire pourrait être plus fréquente qu'on ne le croit chez l'homme mais aussi moins meurtrière.
     19 janvier 2006
     Brève, en français, sur CNRS = Centre National de Recherche Scientifique

Épidémie de grippe aviaire A (H5N1) - Point au 16 mars 2006
     16 mars 2006
     Point, en français, de l'Institut de Veille Sanitaire

Évaluation, contrôle et prévention du risque de transmission du virus influenza aviaire à l'homme
     Saegerman C., Meulemans G., Van Reeth K., Marlier D., Yane F., Vindevogel H, Brochier B., van den Berg T. Thiry E.
     Ann. Méd. Vét. - 2004, 148, 65-77
     Texte intégral sur Annales Médecine Vétérinaire (PDF 13 pages)

 

En français, la grippe aviaire et les oiseaux commensaux

Avis de l'Afssa sur l'Influenza aviaire : évaluation du risque sanitaire représenté par les pigeons, canards ou cygnes détenus dans les jardins publics, pour les volailles de rente et pour les citadins ou certains personnels particulièrement exposés.
     21 février 2006 - Saisine n°2006-SA-0042 (pigeons, canards, cygnes)
     Texte intégral, en français, sur Afssa = Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (PDF 6 pages - 400 ko)

Avis de l'Afssa sur l'évaluation du risque sanitaire relatif au virus Influenza aviaire Hautement pathogène lié aux rassemblements d'oiseaux domestiques ou d'ornement et aux lâchers de pigeons voyageurs ainsi qu'à l'identification des mesures sanitaires appropriées.
     20 février 2006 - Saisine n°2006-SA-0053 (pigeons)
     Texte intégral, en français, sur Afssa = Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (PDF 5 pages - 400 ko)

Avis de l'Afssa sur le risque d'introduction sur le territoire national, par les oiseaux migrateurs, du virus H5N1 hautement pathogène, sur les mesures de biosécurité applicables aux oiseaux domestiques, sur le risque sanitaire lié aux rassemblements d'oiseaux domestiques ou d'ornement et sur l'opportunité du recours à une vaccination.
     14 février 2006 - Saisine n°2006-SA-0053
     Texte intégral, en français, sur Afssa = Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (PDF 15 pages - 1,8 Mo)

Web non-francophone

Des références en anglais

Pour vous aider face aux articles écrits en anglais ou autre, un site permettant une traduction automatique : WorldLingo
Attention : il ne s'agit que de traduction automatique. Cela permet en général de comprendre les grandes lignes du texte mais les erreurs, inévitables avec ce genre d'outil, sont très fréquentes. Il peut même y avoir des contre sens ...

 

Les articles d'origine, en anglais

Infection with A2 Hong Kong Influenza Virus in Domestic Cats
    C.K.J. Paniker, C.M.G. Nair
     Bul. Org. Mond Santé, 1970, vol 43 n°6, p 859-862
     Article intégral, en anglais sur WHO ou OMS = Organisation Mondiale de la Santé (PDF 4 pages)

Experimental infection of animals with influenza-virus types A and B.
    C.K.J. Paniker, C.M.G. Nair
     Bul. Org. Mond Santé, 1972, vol 47 n°4, p 461-463
     Article intégral, en anglais sur WHO ou OMS = Organisation Mondiale de la Santé (PDF 4 pages)

Avian H5N1 influenza in cats.
     Thijs Kuiten, Guus Rimmelzwaan, Debby van Riel, Geert van Amerongen, Marianne Baars, Ron Fouchier, Albert Osterhaus
     Science, 8 october 2004 ; vol 306 (n° 5694), p 241. DOI : 10.1126/science.1102287
     Résumé en anglais 1 sur NCBI = National Library of Medicine and the National Institutes of Health,
     Résumé en anglais 2 sur Science Magazine, résumé en anglais 3 sur Science Magazine

Influenza A virus (H5N1) in cats causes systemic disease with potential novel routes of virus spread within and between hosts.in cats.
     Guus Rimmelzwaan, Debby van Riel, Marianne Baars, Theo M Bestebroer, Geert van Amerongen, Ron A.M. Fouchier, Albert D.M.E. Osterhaus, Thijs Kuiten
     American Journal of Pathology, 2006; 168 : 176-183
     Résumé en anglais sur AJP = American Journal of Pathology

Articles divers, en anglais

Avian influenza A (H5N1) - update 28 : Reports of infection in domestic cat (Thailand), Situation (human) in Thailand, Situation (poultry) in Japan and China.
     20 february 2004.
     Article en anglais sur WHO = World Health Organization ou OMS = Organisation Mondiale de la Santé

Asian bird flu
     17 juin 2004
     Pro Med Mail, en anglais, sur ISID = International Society for Infectious Diseases

Study finds cats are susceptible to avian influenza H5N1 virus
     Reprise des résultats précédents
     Article en anglais sur JAVMA = Journal of American Veterinary Medical Association

Cats and avian flu
     Cat Group Latest News
     Texte en anglais sur FAB = Feline Advisory Bureau

Frequently asked questions : Is it true that cats can get avian influenza ?
     Article en anglais sur AVMA = American Veterinary Medical Association

Influenza (Bilan général)
     Article en anglais sur AVMA = American Veterinary Medical Association

Animal Health special report : H5N1 in cats
     2006
     Article en anglais sur FAO = Food and Agriculture Organization of the United Nations

H5N1 avian influenza : timeline
     28 october 2005
     Tableau, en anglais sur WHO ou OMS = Organisation Mondiale de la Santé (PDF 7 pages - 45 ko)

Avian Influenza (H5N1) viruses isolated from humans in Asia in 2004 exhibit increased virulence in mammals.
     T. R. Maines, X. H. Lu, S.M. Erb, L. Edwards, J. Guarner, etc.
     Journal of Virology, Sept 2005, vol 79 n°18; p 11788-11800
     Article en anglais sur Journal of Virology, texte intégral 1, texte intégral 2, résumé

Probable person-to-person transmission of avian influenza A (H5N1)
     K. Ungchusak, P. Auewarakul, S.F. Dowell, etc.
     New England Journal of Medicine, January 27, 2005; vol 352, n°4; p 333-340
     Résumé en anglais sur NEJM = New England Journal of Medicine

Confirmed human cases of avian influenza A (H5N1)
     10 mars 2006
     En anglais, sur WHO ou OMS

 

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